Présentation du projet de parc éolien

Qui est le promoteur de ce projet?

Valorem. C’est un groupe spécialisé dans les énergies renouvelables. C’est un groupe français basé à Carcassonne et Bègles

Sur quelles communes est-il situé?

Sur deux communes dans la région de la Chataîgneraie, à Siran et à Glénat, dans le Cantal. Valorem a déjà le site de Saint-Saury : 7 éoliennes déjà construites sur cette commune, voisine de Siran.

Sur le Cantal actuellement il y a des dizaines de promoteurs différents qui ont pour but d’implanter des parcs éoliens dans toute la Chataîgneraie et dans tout le Cantal

Quand est-ce que tout cela a commencé?

Valorem a fait signer les premiers baux en 2008 aux propriétaires de terrains où il veut implanter des éoliennes, sur la partie la plus haute en altitude et en même temps la plus « déserte » de Siran : la Camp Amarugue.

Depuis d’autres promoteurs se sont présentés mais n’ont pas persévéré. Valorem a repris son projet en 2017.

En mars 2017 le Conseil Municipal de Siran a donné un avis favorable à la poursuite de l’étude de ce projet peu défini (par exemple sans explication sur les lieux d’implantation)

Où en est-on aujourd’hui?

En juin 2018 il y a eu approbation par le conseil municipal de Siran, à la courte majorité de 7 voix « pour » et 6 voix « contre », de la poursuite de ce projet, suite à la présentation par Valorem.

Le projet est d’implanter 7 éoliennes, dont 5 à Siran et 2 à Glénat. Ces éoliennes auraient une hauteur de 200 m et un diamètre de 150 m. La puissance d’une éolienne serait de 4 MégaWatt, c’est la catégorie d’éolienne parmi les plus puissantes et cela représente environ deux fois la puissance des énormes éoliennes de Saint-Saury (grandes « seulement » de 150 m).

En parallèle, à Glénat, le Conseil Municipal a donné l’autorisation au promoteur d’effectuer l’étude de faisabilité en novembre 2017.

Vallorem a organisé une journée d’information. Il y a eu d’autres réunions d’information par les opposants et par l’association Les Vents d’Amarugue créé à ce moment là.

En juillet 2018, une réunion de concertation s’est tenue à la préfecture d’Aurillac avec le promoteur, les maires concernés et les autorités préfectorales.